Partie de Phnom Penh le matin, c’est dans un mini bus que nous ferons le trajet jusqu’à Kep. Le trajet se fera dan un bus local, avec un chauffeur, qui semble-t-il est pressé d’arriver. Il roule plutôt très vite sur ces routes défoncées, mais nous arrivons à bon port !

Arrivée en début d’AM, nous marchons les 2km pour regagner notre hostel, Kepmandou. L’endroit semble sympa, vue sur la mer, terrasse et mezzanine agréable. En fin d’AM, un orage viendra obscurcir le ciel et l’éclairer de joli éclairs.

Le lendemain, nous décidons de nous rendre sur Rabbit Island pour la journée. Départ le matin par bateau, nous arrivons sur l’île en milieu de matinée. Quelques bungalows et restaurant ornent la plage principale. Balade le long de la plage, puis sur l’arrière de l’île où nous découvrons une grande plage sauvage, déserte, ou nous resterons un peu.

De retour sur la plage principale pour le déjeuner, je dégusterai la spécialité locale : le crabe au poivre de Kampot, un délice, mais pas pratique à manger…

L’après-midi, nous la passerons sur la plage principale, bronzette, baignade, et le bateau repart à 16h pour rentrer.

Je louerai un scooter à mon retour afin de me balader le long de la côte, puis soirée à l’auberge.

Le lendemain matin, avec mon scooter, je pars visiter Sothy’s farm, une plantation du célèbre poivre de Kampot ! La visite est très instructive. J’y apprends comment sont faits les différents poivres : vert, noir, rouge et blanc. Et contrairement à ce qui est écrit dans le guide du routard, le poivre blanc n’est pas récupéré dans les déjections des oiseaux !

  • Le poivre vert, obtenu à partir de grain jeune. Il se consomme frais
  • Le poivre noir est obtenu à partir des grains de poivre cueillis presque à maturité puis séchés pendant 4 jours au soleil
  • Le poivre rouge est obtenu à partir des grains orangés, puis séchés pendant 7 jours au soleil. Le séchage assombrira les grains, ce qui lui donnera cette couleur rouge foncé.
  • Le poivre blanc, provient du poivre récolté à maturité, puis plongé dans un bain pendant 48h, afin de dissoudre le péricarpe (coque extérieure). Il sera ensuite séché pendant 10 jours au soleil

Le poivre est récolté uniquement sur les vignes de plus de 4 ans. Les autres, trop jeunes sont juste délestés de leurs grappes en attendant que le pied grossisse et devienne prêt pour l’exploitation d’ici quelques années.

A la fin de la visite, dégustation de poivre, et je gouterai même un thé au poivre noir, excellent !

 

Ensuite, direction, Kirisela, ou grotte temple du Wat Kirissan. Ce temple se trouve au milieu d’un cirque naturel, auquel on accède par une espèce de grotte, et ensuite se trouver encerclé de gros rochers. Le temple, pas très grand, abrite un buddha couché. La visite est rapide, mais l’endroit est assez peu commun.

Retour à l’auberge où je récupère mon compagnon de voyage Patrick, et décidons de nous rendre au parc national de Kep. L’entrée étant fermé par une barrière, et personne au guichet, nous ne nous y aventurerons pas afin de ne pas se faire attraper pour intrusion non autorisée. Nous enfourchons de nouveau nos scooters afin d’aller voir un petit village de pêcheurs situé à environ 30km à l’Est de Kep, Angkoul. Le long de la route, nous suivrons les femmes sortant des plantations de mangue, motorbikes chargées au maximum, et traverserons d’agréables paysages.

Arrivée à Angkoul, village très typique, nous sommes dévisagés. Visiblement, peu de touristes s’aventurent ici. Nous y découvrons une plage qui sert plutôt de dépôt d’ordure au village, les bateaux des pêcheurs et pouvons voir les enfants s’occuper du démêlage des filets de pêche

Le ciel qui s’assombrit permet de faire de magnifiques photos, mais cela signifie aussi qu’il nous faut repartir, il nous reste 30km pour retourner à l’auberge. Après quelques kilomètres, les 1ère gouttes arrivent. Je décide de m’arrêter sous un abri afin de protéger mon appareil photo. Nous serons en fait chez des gens, qui nous laissent nous abriter, et bien m’en a pris, car quelques secondes après, c’est le déluge ! Nous patientons donc un bon quart d’heure, et lorsque l’on croit voir une accalmie, nous repartons, afin de rentrer avant la nuit, ce qui n’est pas gagné.

Résultat, la pluie a repris avec intensité lorsque nous étions sur la route, mais tant pis, il faut rentrer !

Arrivés à l’auberge, nous sommes trempés comme si on sortait de la piscine tout habillé ! Pas grave, une bonne douche pour se remettre…Ah j’oubliais, la douche : froide bien sûr !

Soirée à l’auberge, avec d’autres voyageurs, ici beaucoup de Français, et le lendemain, bus pour Sihanoukville.

 

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