Après avoir effectué les derniers préparatifs hier, nous sommes « prêtes » pour un 1er trek en autonomie au Pérou pour ma part, tandis que pour Amber, il s’agit de son tout 1er trek en autonomie. Et comme je suis une passionnée de montagnes, c’est avec joie que je vais partager mon expérience et mon adoration de la montagne avec cette novice ! Et c’est super équipée, avec un carte ultra-précise que nous nous aventurons à la découverte des ruines de Choquequirao (voir notre super carte dans les photos)

31/1 Choquequirao trek J1: Cusco – Cachora – Playa Rosalina

Réveil de bon matin pour aller à la gare routière et prendre notre bus pour Cachora, départ 5h. Après un peu plus de 4 heures de bus, nous arrivons là où l’on doit descendre, la femme de l’agence nous avait bien averties de demander à descendre au croisement de telle et telle route, c’est chose faite. Là, des taxis attendent pour conduire les touristes jusqu’à San Pedro de Cochera, départ officiel de la randonnée. 30mn de route en taxi environ. On s’éloigne d’abord un peu (j’ai toujours horreur d’être accosté comme ça à la descente des bus..) histoire de petit-déjeuner et de voir ce que l’on veut faire. Ayant l’habitude de marcher seule, je sais ce que je veux faire, mais là on est 2. Mais pour le coup, Amber est du même avis que moi : nous sommes venues ici pour marcher, alors on décide de tout faire à pied ! Je sens qu’on va bien s’entendre. Ensuite histoire de gagner du temps, je décide de tout couper au travers la route qui fait de longs lacets pour descendre de la montagne. Nous arrivons en début d’AM au village et attaquons le début du trek officiel. Plus »

« Le trek du Salkantay ? Quézako ? » me direz-vous.

Eh bien, disons pour commencer qu’il est raisonnable de dire que 99 % des personnes qui voyagent au Pérou viennent pour le célèbre Machu Picchu. Mais pour s’y rendre, plusieurs solutions : le train (très cher),  les treks ou la version de plus en plus courante : bus + marche le long des rails. Ceux qui me connaissent se doutent bien que là où il y a moyen de faire un trek, impossible pour moi de prendre un moyen de transport… Pourquoi se faire transporter lorsque l’on peut marcher dans de magnifiques paysages, loin de toute civilisation ? Plus »

Après un trajet de 56h depuis Vilcabamba, ma dernière étape Équatorienne, c’est « toute fraîche » que je débarque à Huaraz à 4h30 du matin. Je marche jusqu’à un hostel pas très loin du terminal de ma compagnie, puis réussit à entrer grâce aux autres clients (réception fermée à cette heure matinale). Je me trouve un canapé pour tenter de finir ma nuit, mais c’est peine perdue, impossible. J’ai du dormir 20mn peut-être… Bref, à 7h, je peux faire le check-in, déposer mon gros sac et prendre le petit déjeuner ! Car il faut dire qu’avec tout ce temps dans les transports, je n’ai eu qu’un seul repas en 56h ! Plus »